dimanche 20 décembre 2015

Une « cloche » parmi d’autres !

Comme petit cadeau de fin d’année, je me suis dis qu’un petit souvenir de variété vous ferait plaisir. C’est en écoutant l’air des « trois cloches » chanté par Edith Piaf entourée des Compagnons de la Chanson, que je me suis remémoré avec tendresse et nostalgie une autre version chantée par Tina Arena, une australienne talentueuse.
Mais cette version m’est très chère au cœur car je l’ai chanté AVEC ELLE, en direct, sur TFI un samedi soir de février 2007 ! Oui ! Mesdames, Messieurs ! Comme je vous l’écris !
C’était à l’occasion de la sortie du film « La Môme » avec Marion Cotillard qui a chanté aussi, ce soir là ! J’ai même eu le bonheur et le privilège de voir cette grande « actrice-chanteuse », répéter l’après-midi, même, dans le studio, en jeans et sans maquillage ! Et bien, aussi surprenant que cela puisse être, elle était aussi jolie en naturel que maquillée ! Si ! Si !
Quant à notre « Tina » je l’ai vue aussi en jeans et les cheveux courts ! Alors quelle ne fut pas ma surprise de la voir en robe et avec une magnifique « perruque » brune, le soir de sa performance ! Ah les artistes ! Quand ça se déguise ! On lui pardonne bien volontiers, car elle fut adorable de gentillesse et de simplicité avec nous.
Pour vous prouver que tout ceci est bien vrai, et que je ne vous « berlure » pas, je vous joins la vidéo et une photo de moi en « tenue de scène » !
Faites bien attention, j’apparais une fraction de seconde derrière la chanteuse. Mais c’est bien moi !
J’ai même eu le bonheur insigne de chanter avec Michel Jonasz et Chimène Badi qui interprétèrent ensemble « La Foule » autre succès de la chère Edith. 

Voilà ! Voilà ! Les « cloches » ne furent pas que « trois » ce jour-là, mais ce fut quand même un souvenir mémorable !
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vendredi 25 septembre 2015

CARMEN A TOUT PRIS…dans nos cœurs !



Il fallait bien que je me réveille un jour pour vous parler de cette aventure un peu particulière qui nous attend au théâtre de Trévise, à Paris.
Déjà, nous allons répéter au théâtre, emmenés en « minibus » prêtés par la mairie. Saluons ce beau geste de la commune. Nous devons tous être prêts à 17h30 au parking de l’école de musique. Uniquement pour les volontaires ! Cela va de soi !
L’affiche de la représentation, sur le site de la chorale, est reliée directement à celui de la troupe de « CARMEN à tout prix » !
Pour vous donner plus d’enthousiasme au cœur, je vous donne la vidéo de présentation du spectacle piquée sur « youtube ».  

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samedi 9 mai 2015

Des noces et des prêtres

Nous sommes gâtés, cette année, question apprentissage de langues européennes. Notre cher « maestro » nous fait passé de l'italien à l'allemand, sans vergogne !
Bon ! Le fédérateur miraculeux étant Mozart, comme de bien entendu. Ce qu'il y a d'extraordinaire chez ce génie de la musique, ce n'est pas seulement qu'il maîtrisait son art la perfection, mais c'est qu'il savait « nager » dans les mentalités de peuples aussi différents que l'Allemage de Bach, l'Italie de Goldoni ou la France de Beaumarchais. Un vrai européen avant la lettre ! Mais celui de la culture et de l'art ! Pas celui de la banque et de la finance !
Bref ! Je vous ai mis les répétition des « chœur des prêtres » et du nouveau chant des « noces ».
Sur les pages respectives vous y verrez de belles vidéos trouvées sur internet qui nous montrent des versions professionnelles de ce que nous devons chanter. Ne faites pas trop de complexe ! On peut y arriver aussi !
Je n'ai pas pu mettre les deux vidéos des « noces » sur la même page, car celles-ci, par un phénomène que seule l'informatique explique, partent ensemble, ce qui crée une cacophonie regrettable !
Celle concernant notre nouveau chant est un peu longue, et il faut attendre un peu pour entendre le passage intéressant.
Je vous en mets les lien ici :


Bonne lecture et bonne révision !

dimanche 29 mars 2015

Adieu Hélène ! Bonjour Figaro !

Nous venons de quitter une nymphomane, enlevée par un bêlatre prétentieux, pour retrouver un comte, un « ci-devant » comme on l'écrivait sous la révolution, qui s'apprête à se farcir la fiancée, la promise de son propre domestique ! Une honte ! Décidément ! On n'en sortira jamais de ces histoires de coucheries. Heureusement, il y a la musique de Mozart. Notre magnifique Mozart ! Il pourrait mettre en musique l'annuaire téléphonique ou le code civil en entier que nous le chanterions toujours avec bonheur! Mais revenons à notre prestation, à nous ! Donc on va chanter le chœur des domestiques qui doivent honorer leur maître pour une « glorieuse » action, c'est à dire l'abandon d'un droit de cuissage, imposé en secret par le rusé Figaro. Cela se situe à la fin de l'acte I à la scène VIII, 8, ou huit pour ceux qui se sauraient plus lire « vé bâton, bâton, bâton » !
Quand le comte s'apprête à chasser Chérubin, témoin involontaire des menées libidineuses de son maître. Et « libidineuses » n'a rien à voir avec un régime amincissant. Je le signale pour certaines de ces dames qui pourraient avoir quelques défaillances de vocabulaire. Donc, nous avons commencé les répétitions dans la joie, le bonheur et l'allégresse, après que Jérôme et Véronique aient complimenté, non pas « l'armée française » comme le chantait Paulus en 1886, mais les deux chœurs de Moissy et Savigny pour leur belle performance dans la Belle Hélène. Ensuite nous avons répété en pupitres séparés, ce qui a été d'une très grande efficacité et nous a bien fait progresser.
Je crois que nous allons bien nous faire plaisir avec ces « noces ». D'ailleurs, il faut que je vous parle d'un trio « infernal » qui m'a toujours ravi et passionné ; Beaumarchais, Mozart et Rossini !
Ah ! Ces trois là ! Ils résument bien, à eux trois, le génie lyrique et culturel de cette Europe du 18 et 19 ième siècle, bien avant celle des marchands et des financiers de notre époque. Jugez plutôt :
Une histoire qui se déroule en Espagne, écrite par un Français, mise en musique par un Autrichien et un Italien ! C'est-y pas beau ? Beaumarchais était un filou, un marchand d'armes, un spéculateur, un espion, et un coureur de jupons. Il nous a quand même « pondu » deux chef-d’œuvres ! Mozart, n'en parlons pas ! Mais ceux qui ont eu la chance, le plaisir de voir le film de Milos Forman « Amadeus » se souviennent sûrement de la scène ou très jeune musicien présente à l'Empereur et au co-prince évêque, les débuts de son opéra. Un pur bonheur ! Quant à mon gentil Rossini (pas rossignol ! Quoi que?) j'ai une tendresse pour lui car sa musique reflète bien son tempérament d'Italien heureux de vivre et gourmand de la vie. On lui doit le fameux « tournedos Rossini ». Cela ne l'a pas empêché de terminer Directeur du Théâtre-Lyrique de Paris.
Bon ! Je vous ai crée une nouvelle page dans le site de la chorale où vous trouverez nos répétitions habituelles, bien sûr, expurgées des toussotements, des raclements de gorge, de cris d'oiseaux, de remarques intempestives, de rires niais (les miens!) etc... !
A suivre ! 

 PS je vous mets ici le lien sur la page: Les noces de Figaro